Ligne 1 : les seuils d’exonération
La soparfi exonère dès 10 % de participation ou €1,2 M investis (avec période de détention) ; la BV exonère dès 5 %, point. Pour les tables de capitalisation diluées et les co-investissements, cette ligne seule décide souvent : le montage néerlandais.
Ligne 2 : la substance qui tient
Les deux places exigent désormais une présence réelle — bureau, administration, décisions sur place. La différence : aux Pays-Bas, cette substance s’achète dans un vrai marché de l’emploi et se remplit d’activité opérationnelle ; au Luxembourg, elle se loue dans un écosystème construit pour les fonds.
Ligne 3 : les coûts et l’opérationnel
La couche courante néerlandaise tourne en quatre chiffres confortables ; la facture luxembourgeoise démarre plus haut et monte vite. Et l’étage opérationnel — filiale qui vend, embauche, importe — travaille aux Pays-Bas à 19 % jusqu’à €200.000, au cœur logistique de l’Europe : l’article 23 en bonus.
Ligne 4 : l’image et l’usage
Le Luxembourg reste la référence des fonds et de la titrisation — son terrain. Pour la holding d’entrepreneur — participations actives, cession future, famille — Amsterdam combine l’exonération, le marché et la lisibilité : la cession via la holding et le traité avec la France.