Pourquoi les Pays-Bas gagnent le dossier de l’entrepreneur
Le fondateur qui part veut trois choses : un cadre fiscal sérieux, une vraie vie de famille, un marché pour l’entreprise. La réponse néerlandaise : l’impôt sur les sociétés à 19 % jusqu’à €200.000 de bénéfice, la holding qui met en commun les participations à 0 % (le montage complet), le corridor des écoles internationales pour la famille — et une entité UE qui signe les 27 marchés en natif.
L’exit tax, maîtrisée plutôt que subie
Le départ de France avec des participations substantielles déclenche l’exit tax — avec un sursis automatique vers l’UE qui transforme le sujet en dossier de calendrier : l’exit tax expliquée simplement. Les fondateurs qui partent bien partagent une habitude : douze mois entre la décision et le déménagement.
La structure qui vous attend
La BV (la variante néerlandaise de la SARL) se crée entièrement à distance par notaire vidéo, capital dès €0,01, vivante en deux à trois semaines : le guide de création. Le régime des 30 % rend un tiers du salaire exonéré pendant les années d’arrivée (30 % en 2026, 27 % dès 2027), et vos dividendes tombent en case 2 : 24,5 % jusqu’à €68.843 par personne — sur votre calendrier : la stratégie du dirigeant.
La famille et le calendrier
Écoles internationales à €15.000–€30.000 par enfant (candidatures un an à l’avance), santé à environ €150 par adulte et par mois (enfants couverts gratuitement), la résidence familiale à 2 % de droits de mutation. Paris reste à trois heures de train — la distance parfaite entre deux vies.