En privé : la case 3
Le patrimoine privé tombe dans la case 3 (l’impôt sur l’épargne et les placements privés) : 36 % sur un rendement calculé forfaitairement, avec une exonération de 59 357 euros par personne. Le point décisif tient à ceci : l’impôt arrive chaque année, calculé sur un rendement supposé plutôt que réel. Une réforme vers le rendement effectif vise 2028.
Conséquence : les bonnes années favorisent l’investisseur, et les années plates apportent l’impôt tout de même.
Par la holding : l’impôt sur le réalisé
Le patrimoine resté dans la holding croît sous l’impôt sur les sociétés, et cet impôt apparaît lorsque le gain est réalisé. Tant que le portefeuille reste intact, l’impôt patiente. Sur un horizon long, ce report compose en votre faveur.
En sortant l’argent vers le privé, la case 2 (l’impôt sur les revenus de parts dans votre propre société) s’applique : 24,5 % jusqu’à 68 843 euros par personne et 31 % au-delà. C’est le prix de la sortie, et l’année vous appartient.
Où se situe le basculement
- Horizon court et patrimoine modéré : le privé reste plus simple et souvent moins cher.
- Horizon long et patrimoine croissant : la holding l’emporte, parce que le report travaille année après année.
- Argent dont vous aurez besoin bientôt : laissez-le hors de la holding, pour éviter de payer la sortie trop tôt.
La voie intermédiaire
Beaucoup de créateurs répartissent : le matelas et le placement de court terme en privé, dans l’exonération de la case 3 ; le patrimoine de long terme dans la holding. L’impôt annuel reste ainsi modéré et le report continue de travailler là où il vaut le plus.
Le rôle plus large de la holding figure dans la holding comme patrimoine familial, et l’échelle complète dans l’échelle de l’argent.