Levier 1 : la forme juridique

En entreprise individuelle, le bénéfice tombe dans la case 1 (l’impôt néerlandais sur le salaire et le revenu personnel), avec un taux maximal de 49,5 % et quelques déductions comme amortisseur. Dans une BV (la variante néerlandaise de la SARL), la société paie 19 % jusqu’à 200 000 euros de bénéfice et 25,8 % au-delà.

L’écart se voit surtout lorsque le bénéfice reste à l’intérieur : il y travaille encore à 19 ou 25,8 %, au lieu d’être imposé entièrement tout de suite. Le point de bascule se situe autour de 60 000 à 80 000 euros de bénéfice.

Levier 2 : le moment

  • Salaire : case 1, mensuel, avec cotisations et une référence de 58 000 euros.
  • Dividende : case 2 (l’impôt sur les revenus de parts dans votre propre société), 24,5 % jusqu’à 68 843 euros par personne et 31 % au-delà, l’année qui vous arrange.
  • Prêt : jusqu’à 500 000 euros depuis votre propre société, en laissant la case 2 de côté.

Un salaire usuel réduit convenu sur plusieurs années avec l’administration fiscale, combiné à un prêt allant jusqu’à €500.000 de votre propre BV, économise en phase de croissance environ €18.000 à €20.000 par an. C’est un accord pris à l’avance et par écrit, et la plus grosse ligne de cette page.

Levier 3 : la résidence

Votre lieu de vie décide de la part personnelle. Le régime pour nouveaux arrivants laisse une partie du salaire libre d’impôt : 30 % en 2026 et 27 % pour les cas nouveaux à partir de 2027. En venant de France, planifiez d’abord l’exit tax : le chemin depuis la France.

Ce qui reste ensuite

Les déductions forment le levier mineur, même si elles s’additionnent : matériel, logiciels, déplacements de tournage et une part du logement lorsqu’un espace de travail indépendant existe. Ce qui est déclaré à votre sujet figure dans ce que les plateformes déclarent, et l’ordre du montage dans commencez ici.